Montebourg, notre turbulent branché, préconise la croissance par
la relance de la consommation.
Bien sûr... Il a raison, le bougre...
C’est sympa !
Mais il n’a sans doute pas réalisé cet effet “collatéral”:
Il faudrait commencer par augmenter la flotte des super porte-conteneurs géants,
pour absorber la quantité de produits chinois que les Français ne manqueront pas
d’acheter, puisque la plupart des produits temporels manufacturés, proviennent de là-bas...
Où d’autres pays asiatiques !
Ces “bateaux” ne peuvent transporter que 16000 boites de la taille d’un appartement modeste !
Alors, la croissance française ... C’est pour plus tard !
Pour mémoire, ces porte-conteneurs de quelques
180 000 tonnes en lourd, dévorent 32 tonnes de fioul aux 100 km.
Qu’en diraient nos vertueuses écolos nationales ?
Et puis, il y en a bien un, qui un jour ou l’autre, se cassera en mer...
Ou que l’on cassera !
dimanche 7 septembre 2014
mardi 22 juillet 2014
"Tout ça pour ça" ...
Pourrait dire Lelouch (le cinéaste) !
Deux heures pour voir un groupe de mecs en blancpousser une baballe vers un groupe de mecs en bleu,
qui n'en veut pas et la repousse vers les blancs qui
n'en veulent pas et ça recommence.
Et ça recommence...
Seule distraction: quelques mecs qui se font des
queues de poisson ou se cognent
et semblent avoir très mal !
On les emportent vivement sur des civières rouges,
vers la déchetterie ?
Et tout ça pour terminer 10 minutes avant la fin
des "prolongations" par 1 but à zéro…
Ouf !...
Quelques belles scènes de "gardiens" se jetant sur
la baballe et se couchant dessus, semble t' il pour
la couver comme un oeuf.
Une foule énorme, déguisée, hystérique, dégorgeant
des décibels à faire fuir tous les rats de la ville.
La France n'était nullement concernée.
L'aurait-elle été ?
J'aurais probablement hurlé comme les autres…
Ou pleurer comme ces jeunes et belles Argentines
que l’on ne pouvait consoler...
mercredi 16 juillet 2014
UN 14 JUILLET d'exception !
Saviez-vous que l'Armée Française
est composée principalement
d'écoles ?
Tout au long du défilé,
le commentateur
énumère une liste de 13 écoles
spécialisées !
Une véritable université bourrée
de diplômés
Technicité oblige...
A se demander s'il y a encore
des soldats, de simple
combattants: des pious-pious,
des troufions authentiques,
des sapeurs Camember, quoi !
Grâce au ciel, "on" nous a conservé
nos vrais sapeurs barbus
avec leurs haches et leurs tabliers de cuir
et nos formidables légionnaires
à la démarche de sénateurs…
mais sans le bouc mascotte.
Et du vintage avec le défilé
émouvant de quelques poilus
reconstitués.
Chaque école exhibe son bel uniforme,
ses signes distinctifs,
qui se résument le plus souvent
à une variante chromatique
et un couvre-chef différent..
Et bien sûr des éléments féminins
en très grand nombre,
cette année.
La France possède l'armée
la plus féminisée d'Europe
(dixit le blablateur).
Elles défilent impeccablement
avec une conviction assumée
et un zeste de charme qu'elles
cherchent à occulter sous
une expression martiale.
J'admire, mais écraser un sein,
conçu pour un tout autre usage
avec un Famas et sa baïonnette,
me choque, malgré ma sympathie
pour l'égalité.
Comme les Amazones, elles devraient
se couper un sein pour une plus grande
efficacité au tir à l'arc !
Très bien, mais un peu long
et peu distrayant pour le public,
les touristes et les enfants,
venus en nombre.
Ah! où sont passées les rutilantes
cuirasses d'antan ?
et la stimulante odeur
du crottin militaire ?
Bref ! Tout cela ressemble
à un catalogue de spécialités
gastronomiques du terroir,
avec de belles photos au carré.
Viennent les mécaniques.
D'abord, les "navions".
Impressionnants comme d'habitude,
mais on ne peut s'empêcher de penser
qu'une collision ou une panne,
sont toujours possibles…
au dessus de Paris !
A terre, c'est le grand catalogue
de vente du matériel militaire
français à l'usage des pays émergents
C' est long, roboratif,
Seule uniformité: le camouflage.
Du vert caca, du marron, caca,,
ça fait date-fourrée-pistache !
Pour la forme: petits, grands,
chenilles crissantes ou pneus,
canons, mitrailleuses, lance-fusées,
voiturettes, camions articulés
ou coffres monoblocs,
avec tourelles, ou superstructures,
et même ponts démonté
et grues géante…ou rien du tout !
Heureusement, enfin, le char Leclerc.
Gros bijou aussi inaccessible
qu'une robe haute couture
mais vitrine magique
de l'excellence française.
On aurait dû le ceinturer
d'un cordon rouge pour bien souligner
sa préciosité, sa valeur symbolique
et patrimoniale..
Et puis, et puis…
Il fallait bien consoler ces pauvres
écolos, malmenés, frustrés, outrés
par tant de munificence guerrière.
Alors, on leur offrit le grand ballet
de la paix universelle
et de l'amour entre tous…

Chapeau ! l'artiste !
Tous les poncifs hollywoodiens…
Une multitude de "jeunes" déversée
en vrac sur l'esplanade;
Garçons et filles en noir et blanc.
(pas d'équivoque : pas le genre genre)
Mais sans uniforme, tous différents.

Et tout ce petit monde gesticule,
coure, danse, s'étreint, rit.
Des blacks embrasent des blondes.
Une chaleureuse mixité,
dans un joyeux désordre,
ponctuée par des tableaux vivants,
parfaitement orchestrés
et réalisés. (La colombe de Picasso).

Une parfaite réussite…
Pour ceux qui aiment
les symboles et le ringard.
Enfin, vint le Président.
Chef de guerre.
Dans le contexte actuel de morosité
et de désenchantement,
je suis convaincu
que les autorités politiques
ont profité de ce 14 juillet anniversaire,
pour provoquer un grand choc
patriotique dans l'opinion
et une belle opération de valorisation
vers l'étranger.
N'oublions pas le feu d'artifice
géant, sur la Tour Eiffel,
visible dans le monde entier !
est composée principalement
d'écoles ?
Tout au long du défilé,
le commentateur
énumère une liste de 13 écoles
spécialisées !
Une véritable université bourrée
de diplômés
Technicité oblige...
A se demander s'il y a encore
des soldats, de simple
combattants: des pious-pious,
des troufions authentiques,
des sapeurs Camember, quoi !
Grâce au ciel, "on" nous a conservé
nos vrais sapeurs barbus
avec leurs haches et leurs tabliers de cuir
et nos formidables légionnaires
à la démarche de sénateurs…
mais sans le bouc mascotte.
Et du vintage avec le défilé
émouvant de quelques poilus
reconstitués.
Chaque école exhibe son bel uniforme,
ses signes distinctifs,
qui se résument le plus souvent
à une variante chromatique
et un couvre-chef différent..
Et bien sûr des éléments féminins
en très grand nombre,
cette année.
La France possède l'armée
la plus féminisée d'Europe
(dixit le blablateur).
Elles défilent impeccablement
avec une conviction assumée
et un zeste de charme qu'elles
cherchent à occulter sous
une expression martiale.
J'admire, mais écraser un sein,conçu pour un tout autre usage
avec un Famas et sa baïonnette,
me choque, malgré ma sympathie
pour l'égalité.
Comme les Amazones, elles devraient
se couper un sein pour une plus grande
efficacité au tir à l'arc !
Très bien, mais un peu long
et peu distrayant pour le public,
les touristes et les enfants,
venus en nombre.
Ah! où sont passées les rutilantes
cuirasses d'antan ?
et la stimulante odeur
du crottin militaire ?
Bref ! Tout cela ressemble
à un catalogue de spécialités
gastronomiques du terroir,
avec de belles photos au carré.
Viennent les mécaniques.
D'abord, les "navions".
Impressionnants comme d'habitude,
mais on ne peut s'empêcher de penser
qu'une collision ou une panne,
sont toujours possibles…
au dessus de Paris !
A terre, c'est le grand catalogue
de vente du matériel militaire
français à l'usage des pays émergents
C' est long, roboratif,
Seule uniformité: le camouflage.
Du vert caca, du marron, caca,,
ça fait date-fourrée-pistache !
Pour la forme: petits, grands,
chenilles crissantes ou pneus,
canons, mitrailleuses, lance-fusées,
voiturettes, camions articulés
ou coffres monoblocs,
avec tourelles, ou superstructures,
et même ponts démonté
et grues géante…ou rien du tout !
Heureusement, enfin, le char Leclerc.
Gros bijou aussi inaccessible
qu'une robe haute couture
mais vitrine magique
de l'excellence française.
On aurait dû le ceinturer
d'un cordon rouge pour bien souligner
sa préciosité, sa valeur symbolique
et patrimoniale..
Et puis, et puis…
Il fallait bien consoler ces pauvres
écolos, malmenés, frustrés, outrés
par tant de munificence guerrière.
Alors, on leur offrit le grand ballet
de la paix universelle
et de l'amour entre tous…

Chapeau ! l'artiste !
Tous les poncifs hollywoodiens…
Une multitude de "jeunes" déversée
en vrac sur l'esplanade;
Garçons et filles en noir et blanc.
(pas d'équivoque : pas le genre genre)
Mais sans uniforme, tous différents.

Et tout ce petit monde gesticule,
coure, danse, s'étreint, rit.
Des blacks embrasent des blondes.
Une chaleureuse mixité,
dans un joyeux désordre,
ponctuée par des tableaux vivants,
parfaitement orchestrés
et réalisés. (La colombe de Picasso).

Une parfaite réussite…
Pour ceux qui aiment
les symboles et le ringard.
Enfin, vint le Président.
Chef de guerre.
Dans le contexte actuel de morosité
et de désenchantement,
je suis convaincu
que les autorités politiques
ont profité de ce 14 juillet anniversaire,
pour provoquer un grand choc
patriotique dans l'opinion
et une belle opération de valorisation
vers l'étranger.
N'oublions pas le feu d'artifice
géant, sur la Tour Eiffel,
visible dans le monde entier !
mardi 8 juillet 2014
FOUTEBOL 3…et dernier.
Voilà ! la fête est finie,
les espoirs envolés…
On y croyait . Vraiment ?
Surtout, on voulait y croire;
Un peu de méthode Coué,
Un peu d'optimisme collectif,
Un peu de cocorico défoulé.
Les jeux sont faits, on rentre à la maison,
au village. Au village gaulois.
Nos héros sont fêtés.
Ils n'ont pas démérité, loin de là.
Mais les incertitudes du sport… vous savez...
On se console.
C'est l'heure des barbecues estivaux
sous la pluie.
Nos Asterix - pour-de-vrai - rouspètent,
comme d'habitude, mais il n'y a plus personne à baffer !
On n'a pas le droit de baffer nos gentils allemands
et il n'y a plus de romains !
On n'a pas le droit de baffer les socialos.
Ils dégoulinent de sollicitude à notre égard.
Pas plus que ces grands prêtres qui distribuent
des fantasmes et des peurs, comme des bonbons
sur le Tour..
Panem et circenses, soit, mais le panen se fait
de plus en plus rare et sec !
On se console…
On peut encore bouffer du cochon grillé
et toutes les bonnes choses de nos campagnes,
encore autorisées.
Et puis il y aura toujours les "petites phrases" de nos édiles,
pour assaisonner le pinard national.
Et le scandale du jour…bien sûr,
prétexte à nous baffer entre nous !
Sport national, sans arbitres, sans règles absconses,
sponsorisé en permanence par les syndicats.
Cela vaut bien le Foute,
avec l'avantage considérable de ne désigner
que des perdants.
Chacun se console aussi en pensant que, bientôt, les sex-toys
remplaceront les pénis en défaillance et qu'il n'y aura plus
que notre mère Angela pour tenir la maison Europe.

J'oubliais…circenses revient en force avec le Tour de France !
Tout n'est pas perdu…
Les mânes de nos illustres et lointains pédaleurs
veillent sur nous…
Mais comme je déteste le vélo, (indigestion en 1940),
cette araignée métallique, disgracieuse, sale, fragile et fatigante,
je n'en dirai rien !
Et si on vendait le Tour de France aux anglais ?
Avant qu’ils nous le prennent.
les espoirs envolés…
On y croyait . Vraiment ?
Surtout, on voulait y croire;
Un peu de méthode Coué,
Un peu d'optimisme collectif,
Un peu de cocorico défoulé.
Les jeux sont faits, on rentre à la maison,
au village. Au village gaulois.
Nos héros sont fêtés.
Ils n'ont pas démérité, loin de là.
Mais les incertitudes du sport… vous savez...
On se console.
C'est l'heure des barbecues estivaux
sous la pluie.
Nos Asterix - pour-de-vrai - rouspètent,
comme d'habitude, mais il n'y a plus personne à baffer !
On n'a pas le droit de baffer nos gentils allemands
et il n'y a plus de romains !
On n'a pas le droit de baffer les socialos.
Ils dégoulinent de sollicitude à notre égard.
Pas plus que ces grands prêtres qui distribuent
des fantasmes et des peurs, comme des bonbons
sur le Tour..
Panem et circenses, soit, mais le panen se fait
de plus en plus rare et sec !
On se console…
On peut encore bouffer du cochon grillé
et toutes les bonnes choses de nos campagnes,
encore autorisées.
Et puis il y aura toujours les "petites phrases" de nos édiles,
pour assaisonner le pinard national.
Et le scandale du jour…bien sûr,
prétexte à nous baffer entre nous !
Sport national, sans arbitres, sans règles absconses,
sponsorisé en permanence par les syndicats.
Cela vaut bien le Foute,
avec l'avantage considérable de ne désigner
que des perdants.
Chacun se console aussi en pensant que, bientôt, les sex-toys
remplaceront les pénis en défaillance et qu'il n'y aura plus
que notre mère Angela pour tenir la maison Europe.

J'oubliais…circenses revient en force avec le Tour de France !
Tout n'est pas perdu…
Les mânes de nos illustres et lointains pédaleurs
veillent sur nous…
Mais comme je déteste le vélo, (indigestion en 1940),
cette araignée métallique, disgracieuse, sale, fragile et fatigante,
je n'en dirai rien !
Et si on vendait le Tour de France aux anglais ?
Avant qu’ils nous le prennent.
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