lundi 12 août 2013
jeudi 1 août 2013
"SOMNOLENCE"
La somnolence au volant,
première cause de mortalité
sur les routes...
Selon une étude de l’Association des Sociétés
Française d’Autoroutes (ASFA). En trente ans,
le nombre de kilomètres parcourus a été multiplié par 4,5 tandis que le nombre de tués sur les routes a baissé de 50 %…
143 personnes ont été tués sur les autoroutes,
soit 4 % de la mortalité routière.
Alors qu’une proposition de loi vise à réduire la vitesse de 10 km/heure sur l’ensemble du réseau, le rapport de l’ASFA estime que la vitesse n’est plus la cause première de mortalité, sur les routes.
La fatigue et la somnolence sont responsables d’un accident sur trois.
Commentaires :
Enfin, “ils” commencent à comprendre !
Si la vitesse aggrave certainement les effets d’un accident, elle n’en est pas la cause première.
En revanche, la somnolence, laquelle dissimule
sous ce vocable commode, quelques variantes telles que l’ennui, la distraction, le manque de concentration, la monotonie, les sollicitations diverses dans l’habitacle, la prolifération des gadgets et des écrans, devient accidentogène, proportionnellement à la baisse des vitesses autorisées.
Essayez de maintenir une trajectoire rectiligne sur un vélo ou une moto, au ralenti, en regardant ailleurs ou en baillant !
Quant à la fatigue, c’est l’habillage pseudo-médical qui justifie une prise de position aussi iconoclaste...
Le plaisir de piloter une voiture moderne n’existe plus. On roule, bêtement, en convoi, en pensant à autre chose...
Une autre conséquence de la dévirilisation de la société occidentale.
Nota : Avez-vous remarqué que de nombreux conducteurs rectifient d’eux-mêmes les abérrations des vitesses réglementées, au risque d’être “flashés” ?
Sur un parcours limité à 70, tout le monde ou presque roule à 80/90 ! Normal...

première cause de mortalité
sur les routes...
Selon une étude de l’Association des Sociétés
Française d’Autoroutes (ASFA). En trente ans,
le nombre de kilomètres parcourus a été multiplié par 4,5 tandis que le nombre de tués sur les routes a baissé de 50 %…
143 personnes ont été tués sur les autoroutes,
soit 4 % de la mortalité routière.
Alors qu’une proposition de loi vise à réduire la vitesse de 10 km/heure sur l’ensemble du réseau, le rapport de l’ASFA estime que la vitesse n’est plus la cause première de mortalité, sur les routes.
La fatigue et la somnolence sont responsables d’un accident sur trois.
Commentaires :
Enfin, “ils” commencent à comprendre !
Si la vitesse aggrave certainement les effets d’un accident, elle n’en est pas la cause première.
En revanche, la somnolence, laquelle dissimule
sous ce vocable commode, quelques variantes telles que l’ennui, la distraction, le manque de concentration, la monotonie, les sollicitations diverses dans l’habitacle, la prolifération des gadgets et des écrans, devient accidentogène, proportionnellement à la baisse des vitesses autorisées.
Essayez de maintenir une trajectoire rectiligne sur un vélo ou une moto, au ralenti, en regardant ailleurs ou en baillant !
Quant à la fatigue, c’est l’habillage pseudo-médical qui justifie une prise de position aussi iconoclaste...
Le plaisir de piloter une voiture moderne n’existe plus. On roule, bêtement, en convoi, en pensant à autre chose...
Une autre conséquence de la dévirilisation de la société occidentale.
Nota : Avez-vous remarqué que de nombreux conducteurs rectifient d’eux-mêmes les abérrations des vitesses réglementées, au risque d’être “flashés” ?
Sur un parcours limité à 70, tout le monde ou presque roule à 80/90 ! Normal...

lundi 22 juillet 2013
L'éclisse volante
A Brétigny sur Orge, un train qui traverse la gare déraille...
Wagons enchevétrés, éventrés, cris, morts, blessés.
Et puis arrivent les secours, les pompiers, les bénévoles, la police
et les commentaires...
Un accident ? Bien sûr.
Les autorités affirment
et sans doute confirmeront, après une enquête toujours minutieuse.
La presse explique.
Des boulons qui se dévissent...une éclisse qui saute et va
se ficher dans la fente d'un aiguillage, bloquant celui-ci.
Facile a comprendre.
Le hasard... Un réseau obsolète, peut-être mal entretenu.
Un peu de tout ça.
Circulez, il n'y a plus rien à voir...

Bon.
Le hasard... Ce concept rassurant, inventé par les hommes,
pour expliquer l'inexplicable...
C'est bien sûr le hasard qui a dévissé quatre gros boulons
rouillés, par la simple vibration des trains.
C'est aussi le hasard si les vérificateurs des voies n'ont rien
remarqué sur cette éclisse, lors de leur récente prestation !
C'est bien évidemment le hasard qui a projeté en l'air cette
éclisse, laquelle aurait dû normalement se déposer gentiment
sur le balast, à côté de ses écrous. Ou sont-ils, d'ailleurs ?
Et c'est bien sûr le hasard qui a fiché cette diabolique éclisse,
droit dans la fente de l'aiguillage, sur sa tranche,
comme faisaient nos braves résistants pour faire dérailler
les trains allemands dans les années quarantes !
Heureusement qu'il y a cet hasard providentiel, sans cela il aurait fallu trouver une autre hypothèse...
Quelques menaces venues de l'extérieur, par exemple.
A la veille de la grande transhumance vacancière ?
IMPENSABLE !
Wagons enchevétrés, éventrés, cris, morts, blessés.
Et puis arrivent les secours, les pompiers, les bénévoles, la police
et les commentaires...
Un accident ? Bien sûr.
Les autorités affirment
et sans doute confirmeront, après une enquête toujours minutieuse.
La presse explique.
Des boulons qui se dévissent...une éclisse qui saute et va
se ficher dans la fente d'un aiguillage, bloquant celui-ci.
Facile a comprendre.
Le hasard... Un réseau obsolète, peut-être mal entretenu.
Un peu de tout ça.
Circulez, il n'y a plus rien à voir...

Bon.
Le hasard... Ce concept rassurant, inventé par les hommes,
pour expliquer l'inexplicable...
C'est bien sûr le hasard qui a dévissé quatre gros boulons
rouillés, par la simple vibration des trains.
C'est aussi le hasard si les vérificateurs des voies n'ont rien
remarqué sur cette éclisse, lors de leur récente prestation !
C'est bien évidemment le hasard qui a projeté en l'air cette
éclisse, laquelle aurait dû normalement se déposer gentiment
sur le balast, à côté de ses écrous. Ou sont-ils, d'ailleurs ?
Et c'est bien sûr le hasard qui a fiché cette diabolique éclisse,
droit dans la fente de l'aiguillage, sur sa tranche,
comme faisaient nos braves résistants pour faire dérailler
les trains allemands dans les années quarantes !
Heureusement qu'il y a cet hasard providentiel, sans cela il aurait fallu trouver une autre hypothèse...
Quelques menaces venues de l'extérieur, par exemple.
A la veille de la grande transhumance vacancière ?
IMPENSABLE !
lundi 8 juillet 2013
BASTA !...
Lettre adressée à la revue AVOSMAC
Messieurs,
J’ai décidé de ne pas renouveler mon abonnement à la revue AVOSMAC.
Votre revue, que je lis depuis des années avec plaisir, ne m’apporte plus rien !
Cette sorte de “course à l’armement” pratiquée par Apple et que vous êtes bien obligé de suivre,
a pour conséquence que la plupart de articles de
la revue ne concernent que les possesseurs des derniers systèmes de la Pomme.
Je possède un G5 Tiger et un MacAir Léopard, lesquels satisfont la totalité de mes besoins.
Précédemment je possédais un beau Mac Cube, système 9, avec AppleWorks, Excel, Photoshop Eléments et quelques applis complémentaires. Avec cet équipement de base, textes, courrier, photos et retouches, création de dessins, illustrations, comptabilité, tout était facile, direct et simple.
C’est moi qui décidait ce que je voulais ! et non
les logiciels comme Pages, dont la multiplicité de fonctions inutiles, est un véritable casse-tête !...
Par ailleurs, toute cette informatique actuelle semble conditionnée aux Réseaux Sociaux.
C’est le système “clic-clac, merci Kodak” et on arrose tous ses Amis Facebouc !
Ce n’est pas mon truc !
Je fais des photos, je les recadre et retouche systématiquement avec Photoshop éléments ou IPhoto
et les adresses à de “vrais” amis.
J’ai possédé la plupart des Macs, depuis la géniale petite boite des origines et chaque changement de machine et de système a été une épreuve, avec la perte de logiciels, de jeux et des coûteuses mises-à-jour !
De fait, votre revue est devenu un magazine “pro”.
Alors, désolé, mais basta...
L'ÉDITO d' AVOSMAC de juillet/août mentionne mon courrier et reprend mes arguments :
"Des utilisateurs de Mac, écoeurés par cette fuite en avant, affichent leur désir de ne plus suivre le mouvement imposé par Apple, à l'image de F. Lemerle."
Messieurs,
J’ai décidé de ne pas renouveler mon abonnement à la revue AVOSMAC.
Votre revue, que je lis depuis des années avec plaisir, ne m’apporte plus rien !
Cette sorte de “course à l’armement” pratiquée par Apple et que vous êtes bien obligé de suivre,
a pour conséquence que la plupart de articles de
la revue ne concernent que les possesseurs des derniers systèmes de la Pomme.
Je possède un G5 Tiger et un MacAir Léopard, lesquels satisfont la totalité de mes besoins.
Précédemment je possédais un beau Mac Cube, système 9, avec AppleWorks, Excel, Photoshop Eléments et quelques applis complémentaires. Avec cet équipement de base, textes, courrier, photos et retouches, création de dessins, illustrations, comptabilité, tout était facile, direct et simple.
C’est moi qui décidait ce que je voulais ! et non
les logiciels comme Pages, dont la multiplicité de fonctions inutiles, est un véritable casse-tête !...
Par ailleurs, toute cette informatique actuelle semble conditionnée aux Réseaux Sociaux.
C’est le système “clic-clac, merci Kodak” et on arrose tous ses Amis Facebouc !
Ce n’est pas mon truc !
Je fais des photos, je les recadre et retouche systématiquement avec Photoshop éléments ou IPhoto
et les adresses à de “vrais” amis.
J’ai possédé la plupart des Macs, depuis la géniale petite boite des origines et chaque changement de machine et de système a été une épreuve, avec la perte de logiciels, de jeux et des coûteuses mises-à-jour !
De fait, votre revue est devenu un magazine “pro”.
Alors, désolé, mais basta...
L'ÉDITO d' AVOSMAC de juillet/août mentionne mon courrier et reprend mes arguments :
"Des utilisateurs de Mac, écoeurés par cette fuite en avant, affichent leur désir de ne plus suivre le mouvement imposé par Apple, à l'image de F. Lemerle."
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